Des sinistres complexes, des indemnités défendues.
Chaque dossier est une bataille technique et juridique. Voici trois interventions réelles en perte d’exploitation, anonymisées par respect de la confidentialité de nos clients.
Un an de fermeture, deux assureurs face à leur responsabilité
Centre-ville, Normandie · 2025
Un dégât des eaux s’infiltre dans une grande boutique de prêt-à-porter. Plusieurs semaines d’investigation en révèlent l’origine : un défaut d’entretien des chéneaux d’une verrière, à la charge du propriétaire des murs — un point que nous établissons en décortiquant le bail commercial. Les infiltrations finissent par faire céder le faux plafond. S’ouvre alors un conflit de responsabilité entre l’assureur des murs et celui de l’exploitant, doublé d’une expertise qui s’éternise : douze mois de fermeture totale. Nous avons documenté le préjudice mois après mois et mis les deux compagnies face à leur responsabilité dans le retard.
Six mois proposés, dix mois obtenus sous pression judiciaire
Paris, emplacement de premier ordre · établissement à fort chiffre d’affaires
Un incendie de friteuse ravage une brasserie parisienne réputée, qui doit fermer ses portes. Les dommages au bâtiment se chiffrent en centaines de milliers d’euros ; la perte d’exploitation, elle, approche les deux millions. L’assureur tente de faire plier l’établissement en ne reconnaissant que la moitié de la période d’indemnisation — six mois, sur la seule base du calcul de son expert, sans aucun contradictoire retenu. Avec l’appui de l’un de nos avocats conseils, nous assignons l’assureur. Sous la pression judiciaire, le dossier se dénoue à l’amiable : quatre mois d’indemnisation supplémentaires arrachés, soit dix mois de perte d’exploitation reconnus au total.
Une indemnisation poursuivie jusqu’au retour à la normale
Région parisienne · établissement de grande capacité
Un incendie d’origine électrique ravage la réception d’un hôtel de 90 chambres. Si les étages sont peu touchés par les flammes, les dommages de suie sont massifs : il faut reprendre l’intégralité de l’électricité et des peintures sur un bâtiment de cette taille — un chantier long et coûteux. Quinze mois de fermeture, plusieurs millions d’euros de dommages au bâtiment, et une bataille serrée avec la compagnie et ses experts. Le client a été indemnisé à hauteur de son préjudice réel. Mieux : à la réouverture, l’hôtel accusait une forte baisse de fréquentation. Nous avons obtenu la prise en charge de l’écart entre le chiffre d’affaires moyen des trois dernières années et celui des premiers mois de reprise, jusqu’au retour au rythme d’avant-sinistre.
Votre sinistre mérite le même niveau de défense.
Décrivez votre situation en quelques lignes. Nous étudions chaque dossier individuellement et vous disons franchement si notre intervention a du sens.
